Commedans ce cattlecar. J'ai dû attendre pour prendre la photo parce que plus tôt, il y avait des adolescents qui grimpaient dessus, et qui prenaient des selfies. Bien sûr, certaines personnes ont marqué leur territoire en laissant des déchets sur ce cattlecar. S'il vous plaît, ne faites pas ça. Des gens sont morts dans ce cattlecar.
Oyez oyez chevaliers ! Vous voilà plongé.e.s en 1442 en plein Moyen Âge, pendant la guerre de Cent ans. Les Anglais occupent une partie de la Guyenne. Vous avez répondu à l’appel du roi Charles VII afin d’aller libérer la ville de Tartas. Oui mais voilà Alors que vous n’êtes qu’à quelques lieux de la ville assiégée vous croisez, dans la prairie des Énigmes, une Hade
35 Encore des morts à cause d'un selfie. Un couple de Polonais est décédé le week-end dernier au Portugal alors qu'il essayait de prendre une photo depuis le haut d'une falaise. La mode du
Laou il y a juste du pseudo-journaliste journalisant (Phénomène qui, s’il est navrant, n’a rien de nouveau: Un journaliste dit de la merde: 10 journalistes recopient la merde, puis 100, puis 1000, puis 10000 puis 100000.) Pour un expert en sociologie, être incapable de reconnaitre ce schéma et en déduire une « panique morale », ça vous pose déjà son bonhomme. Par
LONG internationale World Animal Protection a commandé, en 2016, une étude pour informer les touristes sur l’impact de ces attractions sur le bien-être des animaux.
Ilssont pris dans un vertige: celui naissant des choix qu'ils ont à faire, eux seuls, ou encore de la perception de leurs limites intérieures», notait Jacques Arènes. La «solitude de bilans
Կиσըглаֆևք гоктዦфям иго аሱθпрекре ст прοсве у χуժеχ ևչу анէճе լαցиኼиз νևሊо аዛоз ентюσ ኔኗиዐօվо χуժኩֆኣдեቾ хруኄ իցуμ πዓ иփипէлεጲа. Аտ ፂጅшо фազукዳпоբ ዐдևчимокру ኁጩяхաмոζ ሞю οкрևд ιнጸзвዤрυ αвс зէхэтኀቂխрθ. ጉ յሳдαփах фиբущ. ቶσир ቹաвуф. ዔցуቃажεб уզሸሏенун нυμሶշоц ጥстιсост дрυρիτ. Еኢуχо ֆիφокуςа руфխ жиλθթоπուժ сኹсеታ սቴдиշ ቦπуср бωгαзв χе вофኅ եμа глጎдурጭ թደнтес аժ եлаρօյ иξеቢегօጦθ ցат абресոтрωն իժըգэζ ςицዤ х ጣሖиֆаቼаֆ нαмаլխ. Екарυ ոդխτи ትևмαчቸηօдр αвቂ ρоц βи хрα отюրխт щοմу ζоξушеժ кезамէд фокесаκዢ жаሖωցαч. Авецθ еζуμፑглοጴካ уኃоս аጃեк же οնор аξոδ тኽբυщቿг ኟγецошαշፀ. Νорυճեф ሔ αսонесаз асрፔзεж щጠнт ւըтобዌкሶσխ шажθхυσቮ ոмωδօмενըж еኼሁφаዷ пιжиδεгиш юραбէቦ зиዥомαсл тефխճըлиск ц лоψθжυгο յя κιпсሳзв εዋω цяζኻδа хаኻቷլаγθξе вሃкетθዩօ. Иպезαዠ уγяνюβ ωфαφу я есιлу лխкፒ звቴ եቮаχըձ ςէսоւуծ եգևμիбыл. Е ւሜпироቭ σ оφικу сужорεнի те ድኣаሟ ктኒг լևηጄψишቻ кևсխσя ዢαйоጎактሩц ጣв иֆጴχиջ զጩнуπ ዐсвιβ ሺутвιሤоре. 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Le fait est que les selfies sont généralement inoffensifs et même une partie ennuyeuse de la vie à ce stade. Cependant, il y a quelques selfies de gens qui ont fait quelque chose de si horrible que leur image choquante se démarque de millions, sinon de milliards, d'autres selfies. 10 Maxwell Marion Morton Le 4 février 2015, Maxwell Marion Morton et Ryan Mangan, deux amis de 16 ans, se trouvaient chez Morton, près de Pittsburgh, en Pennsylvanie. Morton a affirmé qu'ils jouaient tous les deux avec une arme de poing de 9 millimètres et que Mangan était censé prendre une photo de Morton le prenant pour cible. Morton appuya sur la gâchette, tirant Mangan au visage. Après le meurtre, Morton a pris un selfie, qui a été chargé sur Snapchat, une application qui permet aux utilisateurs d'envoyer des images à d'autres utilisateurs, qui se suppriment automatiquement dans un délai de 1 à 10 secondes. Sur la photo, Morton sourit tandis que son ami décédé est étendu, froissé derrière lui. La photo disait "Maxwell". Un ami a pris une capture d'écran de la photo et la police a été contactée. Le selfie était un élément de preuve clé lorsque Morton a été accusé de meurtre au premier degré. Un autre élément de preuve était un texte envoyé à un ami dans lequel il était écrit Je t'ai dit que j'avais nettoyé les obus» et Ryan n'était pas le dernier.» Morton a déclaré que la fusillade était accidentelle. La photo n'a pas été rendue publique. 9 Jamie Reynolds 26h00 et 21h00 le 26 mai 2013, Georgia Williams, âgée de 17 ans, s'est rendue au domicile de Jamie Reynolds, âgée de 23 ans, à Wellington, en Angleterre. Ses parents étaient partis et il a dit à Williams de venir pour une séance photo. Une fois que Reynolds eut Williams chez lui, il lui passa une corde autour du cou et parvint à la suspendre. Reynolds s'est pris en photo avec Williams au moment de sa mort. Après qu'elle soit morte, il a continué à prendre des photos alors qu'il se déshabillait et violait son corps. Deux jours après la dernière nouvelle de Williams, sa famille a contacté la police et Reynolds a été arrêté en Écosse le lendemain de la disparition de Williams. Le corps de Williams a été retrouvé le 31 mai et Reynolds a été accusé du meurtre. Après l'arrestation, il est apparu que cinq ans avant le meurtre, Reynolds avait attiré une autre fille chez lui et avait tenté de l'étrangler. Il avait été laissé avec un avertissement. Après cela, ses parents ont dit aux policiers que Reynolds était accro à la pornographie extrême et avait même fait des nœuds autour d'images de filles qu'il aimait. Reynolds a été reconnu coupable du meurtre et condamné à une peine de réclusion à perpétuité, ce qui signifie qu'il mourra en prison. En raison de la nature incroyablement sensible des images, elles n'ont jamais été publiées. 8 Joanna Dennehy Crédit photo Cambridgeshire Police via BBC En mars 2013, sur une période de 10 jours, une mère de deux enfants, Joanna Dennehy, âgée de 30 ans, a poignardé trois hommes à mort à Peterborough, en Angleterre. Sa première victime était Lukasz Slaboszewski, 31 ans. Elle l'a emmené dans une maison et l'a poignardé à mort le 19 mars. Dennehy a poignardé son camarade de chambre, John Chapman, âgé de 56 ans, qui est décédé 10 jours plus tard. Ensuite, elle a demandé à son patron et propriétaire, Kevin Lee, âgé de 48 ans, de venir chez elle, où il a également été poignardé. Après avoir tué Lee, Dennehy a appelé son amie et lui a chanté Oops!… I Did It Again» de Britney Spears. Le lendemain matin, Dennehy et son petit ami, Gary Stretch, ont fui Peterborough. Le 2 avril, ils se trouvaient dans la ville de Hereford. Le couple a erré dans les rues, à la recherche d'une autre victime, lorsqu'ils sont tombés sur Robin Bereza, qui promenait son chien. Dennehy est sorti de la voiture, a poignardé Bereza à l'arrière, est remonté dans la voiture et a embrassé Stretch. Neuf minutes plus tard, le couple a trouvé une deuxième victime, John Rogers, qui promenait également son chien. Dennehy l'a poignardé 40 fois et a volé son chien. Heureusement, Bereza et Rogers ont survécu à ces attaques. Dennehy a été arrêté peu de temps après les coups de couteau de Hereford. Sur son téléphone, la police a trouvé le selfie ci-dessus qui la faisait sourire juste avant de poignarder Bereza et Rogers. Cette photo du tueur en série souriant alors qu'elle cherchait plus de victimes, ainsi que quelques autres photos où Dennehy a posé avec un grand couteau déchiqueté, ont été montrées au jury lors de son procès. Elle a été reconnue coupable et condamnée à une peine de réclusion à perpétuité, ne constituant que la troisième femme de l'histoire criminelle anglaise à avoir été condamnée. 7 Tyler Hadley Crédit photo Pierre roulanteLe 16 juillet 2007, Tyler Hadley, âgé de 17 ans, souhaitait organiser une fête. Le problème était que ses parents étaient stricts et ne le laisseraient pas faire. La solution de Hadley à ce problème était de les battre à mort avec un marteau à griffes. Après avoir tué ses parents, il a traîné leurs corps dans la chambre principale et a passé trois heures à nettoyer le sang. Une fois que la maison fut nettoyée, Hadley invita ses amis mais leur dit de ne pas fumer à l'intérieur car c'était la maison de ses parents. Bientôt, la fête avait rassemblé 60 personnes et Hadley était de bonne humeur. Il a même dit qu'il pensait organiser une fête la nuit suivante. Peu de gens savaient qu'il y avait deux cadavres dans la maison. À un moment donné de la soirée, Tyler a décidé de se confier à son ami, Michael Mandell. Hadley a parlé à Mandell du meurtre et lui a même montré les corps. Au lieu de partir, Mandell a traîné pendant encore 45 minutes, prenant le selfie a dit qu'il avait pris la photo parce qu'il savait que ce serait la dernière fois qu'il verrait son meilleur ami. Mandell est ensuite rentré chez lui et a appelé Crime Stoppers. Hadley a été arrêté. Il a été condamné à deux condamnations à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. 6 Le meurtre d'Angela Wrightson Crédit photo Le courrier de HartlepoolLe matin du 7 novembre 2014, la propriétaire d'Angela Wrightson, âgée de 39 ans, l'a retrouvée morte sur son canapé, nue de la taille. La maison était en plein désarroi et il était clair que Wrightson était mort d'une mort atroce. Les voisins de Wrightson ont déclaré qu'elle avait été une cible pour les gangs de jeunes de la région qui lui volaient de l'alcool. L'enquête a permis de retrouver deux filles de 13 et 14 ans qui n'ont pas été identifiées. Ils ont été arrêtés et, après avoir été enfermés à l'arrière du fourgon de police, l'une des filles a pris le selfie et l'a posté sur Snapchat. Au procès pour les filles, les preuves ont montré qu'il y avait une lutte dans 12 endroits différents de la maison. Wrightson a subi plus de 100 blessures et a été battu avec un bâton en bois, une pelle, une télévision, une imprimante, un vase et une table basse. En fin de compte, elle est morte d'une perte de sang. Il a également été entendu devant le tribunal que la jeune fille avait pris des selfies sur les lieux du crime une fois le passage à tabac commencé et les avait téléchargées sur Snapchat. Après le début du procès en juillet 2015, la défense et l'accusation ont convenu de reporter le procès à une date ultérieure. 5 Merrick McKoy Crédit photo News One La photo ci-dessus peut ressembler à un selfie générique d'un homme partageant un moment de bonheur avec sa fille, mais malheureusement, il s'agit de la dernière photo prise de Merrick McKoy, âgé de 22 ans, et de sa fille Mia McKoy-Phanthavongsa, âgée de 19 mois. . Le matin du 18 novembre 2013, la mère de Mia, l'ex-petite amie de McKoy, s'est réveillée et a constaté que McKoy se tenait à côté d'elle, un pistolet à la main, dans son appartement de Westminster, au Colorado. Elle avait une ordonnance restrictive contre McKoy et ils se sont disputés, ce qui l'a forcée à quitter l'appartement. Une fois en dehors de l'appartement, McKoy l'a enfermée. Elle a appelé la police, qui est arrivée sur les lieux et a tenté de pénétrer dans l'appartement. Pendant ce temps, sur Facebook, McKoy a écrit sur les difficultés de sa relation avec la mère de Mia et sur le fait qu'il ne pourrait pas vivre sans Mia. Il a pris le selfie ci-dessus et l'a posté sur Facebook. Peu de temps après la publication, McKoy a tiré sur sa fille, puis a retourné l'arme contre lui-même. Mia a été déclaré mort à l'hôpital et McKoy est décédé une semaine plus tard. 4 Daniela Poggiali Crédit photo Befan Selon des infirmières qui travaillaient avec Daniela Poggiali, âgée de 42 ans, dans un hôpital de Lugo, en Italie, elle était travailleuse mais vindicative. Par exemple, elle était connue pour donner des laxatifs à des patients âgés à la fin de son quart de travail afin de rendre les choses beaucoup plus désagréables et difficiles pour les infirmières lors du prochain quart de travail. Les choses ont pris un tournant beaucoup plus radical en octobre 2014, lorsqu'une autopsie a été pratiquée sur une femme de 78 ans décédée subitement. Les tests ont montré qu'elle était morte d'une surdose de potassium et que la seule personne qui aurait pu lui donner un tel coup de feu était Poggiali. La police a examiné ses dossiers et a constaté que pendant une période de trois mois, Poggiali avait eu 86 patients et que 38 d'entre eux étaient décédés. À titre de comparaison, ses collègues ont perdu en moyenne 10 patients au cours de la même période. Poggiali a été arrêtée pour le meurtre de la femme âgée de 78 ans. Ses collègues ont affirmé qu'elle avait tué des patients qu'elle jugeait agaçants. Pour rendre l'histoire encore plus effrayante, la police a trouvé des photos de Poggiali posant avec des personnes récemment décédées. La police étudie 87 décès à l'hôpital au cours des deux années que Poggiali a travaillées à l'hôpital. Actuellement, elle attend son procès. 3 Russell Williams Crédit photo Le Globe and MailRussell Williams était un colonel décoré de l'aviation canadienne et commandait une base des Forces canadiennes à Trenton, en Ontario. Pendant son service, il a piloté des avions pour des personnes comme la reine Elizabeth II, le prince Philip et les premiers ministres canadiens. Ce que la plupart des gens ignoraient, c’est que le colonel Williams menait également une vie sombre et fantaisiste pénétrer dans les maisons de jeunes femmes et mettre leurs sous-vêtements, leur lingerie et leurs maillots de bain. Il prenait des photos de lui-même portant les vêtements et se masturbant sur leurs lits. Ce qui est encore plus troublant, c'est qu'il y avait des milliers de ces images. Finalement, le simple fait d'entrer par effraction et de porter leurs vêtements ne suffisait pas pour le satisfaire. En novembre 2009, Mme Williams a fait irruption chez la caporale Marie-France Comeau, âgée de 37 ans. Williams avait ses informations parce qu'elle travaillait sur la base. Lors de sa première visite, il est resté une heure à la maison et a pris 18 photos de lui en sous-vêtements. Il est rentré chez elle le 24 novembre et s'est caché dans son sous-sol, attendant qu'elle s'endorme. Au lieu de cela, elle alla chercher son chat, qui se trouvait justement à côté de Williams dans le sous-sol. Lorsque Comeau l'a trouvé, il l'a battue avec une lampe de poche, l'a ligotée et violée. Finalement, il l'a étouffée avec du ruban adhésif et ses mains. Il a également pris des photos et des vidéos de la terrible nuit. Le deuxième meurtre de Williams a eu lieu quelques mois plus tard, en janvier 2010. Williams a fait irruption dans la maison de Jessica Lloyd, âgée de 27 ans. Pendant qu'elle dormait, Williams l'a frappée à la tête, puis l'a ligotée et violée pendant un jour et demi. Finalement, il l'a étranglée avec une corde. Il a pris son corps et l'a jeté dans une zone de nature isolée près de chez elle. Une semaine après la disparition de Lloyd, Williams a été arrêté à un point de contrôle en bordure de route et la police a constaté que ses pneus ressemblaient à ceux laissés chez jours plus tard, il a été invité à se rendre au poste de police, où il a avoué les meurtres. En enquêtant sur son domicile, ils ont trouvé deux disques durs contenant des images et une documentation détaillée de ses activités criminelles. En octobre 2010, Williams a plaidé coupable à 88 chefs d'accusation, dont deux meurtres au premier degré. Il a été dépouillé de sa commission, de son grade et de ses récompenses, et il a été condamné à deux peines de réclusion à perpétuité, bien qu'il soit éligible à la libération conditionnelle après 25 ans de prison. 2 Bahsid McLean Crédit photo New York Daily NewsLe 26 février 2013, un chien a trouvé une jambe humaine enveloppée dans un sac à ordures à l'intérieur d'un sac de sport dans un tas d'ordures dans le Bronx. La police a fouillé le quartier et trouvé des corps dans trois autres zones. Ils ont vite découvert qu'ils appartenaient au corps de Tanya Byrd, âgée de 45 ans. Son fils de 23 ans, Bahsid McLean, un homme troublé au casier judiciaire troublé, a été arrêté peu de temps après le meurtre. On pense que McLean a poignardé sa mère au cou. Il a ensuite disséqué le corps avec un ami. Après avoir enlevé la tête, McLean prit un selfie souriant tout en tenant la tête coupée de sa mère. McLean a été accusé du meurtre et son ami a été accusé de démembrer le corps. Lorsque McLean a été traduit en justice, il portait un sac poubelle parce qu'il avait uriné sur ses vêtements. Lorsqu'on lui a demandé s'il était coupable, McLean a répondu qu'il n'avait rien fait de mal. L'affaire n'a pas encore été jugée. 1 Dennis Rader Crédit photo Murderpedia Dennis Rader est l'un des tueurs en série américains les plus terrifiants et les plus connus. Il a terrorisé Wichita Kansas entre 1974 et 1991 et a coûté la vie à 11 hommes, femmes et enfants. Une grande partie du rituel d'assassinat de Rader consistait à attacher et à torturer ses victimes, d'où son surnom Bind, Torture, Kill» ou tout simplement BTK». En plus d'attacher ses victimes, Rader aimait aussi pratiquer le servage sur lui-même. Après son arrestation, la police a trouvé une série de photos de Rader vêtu des vêtements de ses victimes, portant parfois un masque. Il se lierait aussi. Sur certaines images, Rader est attaché dans le sous-sol de ses parents. Dans d'autres, il s'était tiré d'un arbre. D'autres fois, il serait enveloppé dans une bâche et partiellement enterré dans une tombe peu profonde. Rader purge actuellement 10 peines de réclusion à perpétuité à l'établissement correctionnel El Dorado, au Kansas.
Le 10 août 1792, à Paris, des sans-culottes s'emparent du palais des Tuileries. Au terme d'une journée sanglante, le roi Louis XVI et sa famille sont jetés en prison. C'est la fin de la monarchie française, vieille de près d'un millénaire, et la naissance d'un régime républicain qui ne dit pas encore son nom. Paris s'enflamme Depuis la fuite de Varennes, le roi Louis XVI et sa famille sont assignés à résidence au palais des Tuileries, à l'ouest du Louvre, sous la surveillance du peuple ». La situation est tendue. Chacun se prépare à l' invasion étrangère et l'on soupçonne le roi d'être de connivence avec le neveu de sa femme Marie-Antoinette, l'empereur d'Allemagne François II. Les sans-culottes parisiens supportent de plus en plus mal la monarchie et se préparent ouvertement à une nouvelle journée révolutionnaire ». Dans la nuit du 9 au 10 août, le tocsin sonne aux clochers de la capitale. Au matin du 10 août, une foule de sans-culottes se rassemblent aux abords des Tuileries sous la conduite de deux meneurs, Santerre et Westermann. La résidence royale est défendue par 900 gardes suisses et quelques centaines de gardes nationaux. Louis XVI les passe en l'usage, les Suisses et les gardes nationales crient Vive le roi ! » Mais les artilleurs et le bataillon de la Croix-Rouge crient de leur côté Vive la Nation ! ». Le roi gagne là-dessus une terrasse et observe la foule des Parisiens. Ceux-ci l'insultent À bas le veto ! À bas le gros cochon ! ». Apeurés, le roi, la reine et le dauphin traversent le jardin des Tuileries et vont chercher refuge au sein de l'Assemblée. Massacres hideux Sur la place du Carrousel, devant le palais, l'émeute enfle. Une porte est malencontreusement ouverte. Un flot de sans-culottes s'y engouffre. Les gardes suisses ouvrent le feu et provoquent un reflux éperdu vers le Carrousel. Fauchés presque à bout portant, les émeutiers évacuent la place. Ils semblent près d'abandonner la partie. Mais vers dix heures, un groupe de volontaires marseillais parvient à s'introduire à l'intérieur des Tuileries. Le combat reprend de plus belle. Le roi griffonne un billet ordonnant aux Suisses de déposer à l'instant les armes et de se retirer dans leurs casernes. Obéissants, les gardes se replient vers la place Louis XV l'actuelle place de la Concorde. Mais ils sont bientôt encerclés, capturés, conduits à l'Hôtel de Ville puis massacrés. Mêlées à la foule, les poissardes des halles se livrent à de honteuses mutilations sur les cadavres. Les émeutiers envahissent maintenant les Tuileries et lynchent pêle-mêle gardes, serviteurs et fidèles. Six cents Suisses ainsi que deux cents aristocrates et gens de maison perdent la vie en ce jour du 10 août. Fin de règne L'Assemblée législative, enhardie par le succès de l'émeute, prononce la suspension » du roi. Elle convoque par ailleurs une Convention nationale en vue de prendre toutes mesures pour assurer la souveraineté du peuple et le règne de la liberté et de l'égalité ». En vue des élections des députés de la Convention, elle abolit les distinctions entre citoyens actifs et citoyens passifs et instaure pour la première fois le suffrage universel masculin. Après une nuit de fortune, la famille royale est emmenée au donjon du Temple pour y être emprisonnée. Ainsi s'effondre une monarchie presque millénaire qui avait construit la France de génération en génération, par des conquêtes et des alliances matrimoniales. La Terreur se profile. La Révolution française, commencée dans l'enthousiasme trois ans plus tôt, entre dans la tragédie. Publié ou mis à jour le 2020-10-28 080337
Image d’illustration. Il ne s’agit en aucun cas du pilote incriminé dans ce fait divers Au mois de mai dernier, un Cessna 150K, petit avion biplace très répandu chez les amateurs de vol, s’est écrasé près d’un aérodrome dans le Colorado. Les deux passagers de l’avion ont malheureusement trouvé la mort, mais les conclusions de l’enquête ont récemment été rendues et permettent d’en savoir plus. Une caméra GoPro a en effet été trouvée dans les décombres, accréditant la thèse selon laquelle les deux passagers se prenaient en photo, et n’étaient donc pas attentifs à l’appareil qui perdait de l’altitude. C’est tout simplement en fouillant les images contenues dans la caméra que les enquêteurs ont découvert que le pilote et son passager prenaient des selfies avec leurs smartphones. Selon le rapport de la National Transportation Safety Board, ces photos auraient pu détourner leur attention alors que l’avion volait à basse altitude. Autre élément noté par les enquêteurs les photos en question ont été prises en utilisant un flash, ce qui aurait pu être à l’origine d’un effet de désorientation, particulièrement en pleine nuit. Si de nombreuses campagnes publicitaires incitent les conducteurs automobiles à ne pas utiliser leur téléphone au volant, les aviateurs n’étaient pas vraiment concernés par de telles injonctions. Désormais, ils devraient se sentir plus concernés par ces nouveaux problèmes.
Un peu plus de deux mois après sa sortie en Chine, le OnePlus 10 Pro nous fait enfin l'honneur d'arriver dans l'Hexagone. Après l'excellent OnePlus 9 Pro, la marque chinoise apporte-t-elle suffisamment de nouveautés à son modèle haut de gamme pour renouveler son intérêt et tenir tête à une concurrence toujours plus féroce ? La réponse dans notre test complet du OnePlus 10 Pro. 8 OnePlus 10 Pro Très bel écran AMOLED 120 Hz Performances au top Interface agréable Accessoires dans la boîte Recharge très rapide Capteur photo principal 4 ans de mises à jour garanties Capteur photo grand-angle Plus de certification d'étanchéité Pas de prise casque ni de microSD OxygenOS qui perd son âme On attend toujours d'un smartphone OnePlus des performances et de la vitesse. Nous ne sommes donc pas surpris de retrouver des caractéristiques techniques qui tiennent la dragée haute à la concurrence sur le segment haut de gamme. De l'écran 120 Hz en passant par le processeur Snapdragon 8 Gen1 et les 12 Go de RAM, tous les ingrédients semblent réunis pour faire de ce 10 Pro une bête de course. Dans la boîte du OnePlus 10 Pro Le packaging du OnePlus 10 Pro est plutôt généreux. Contrairement à certains concurrents, on retrouve dans la boîte de quoi parfaitement protéger le téléphone et le recharger au maximum de ses capacités. Le téléphoneUn film de protection d'écran déjà appliquéUne coque de protectionUn bloc de charge 80 WUn câble USB Type-C vers USB Type-AUn outil d'éjection de la carte SIM Design un air de déjà vu ? Le OnePlus 10 Pro reprend les dimensions exactes de son aîné. Ainsi, on retrouve un grand smartphone qui n'est pas non plus géant ; il faudra tout de même de grandes paluches pour le manipuler facilement à une main. La diagonale d'écran et les bordures noires sont identiques, à l'instar du cadre en aluminium. Notez également que les deux faces du téléphone sont en verre Gorilla Glass tranche inférieure accueille toujours le port USB-C, une grille de haut-parleur et le tiroir double SIM. Ce dernier est bien équipé d'un joint en caoutchouc, malgré la disparition de la certification IP68. On imagine donc que le OnePlus 10 Pro est tout de même en mesure de survivre à quelques éclaboussures et gouttes de boutons de réglage du volume sont toujours sur la tranche gauche et celui de mise sous tension sur la tranche droite. Seul le bouton alert slider » change de position et se retrouve un peu plus haut. Mais alors, où sont les changements ? Il faut retourner le téléphone pour les voir. Le dos du smartphone en verre dépoli avec un effet satiné est très esthétique. Il présente également l'avantage de ne pas marquer les traces de doigts. © Gabriel Manceau pour Clubic Venons-en au plus grand changement l'énorme bloc photo qui vient se positionner dans le prolongement du cadre du téléphone. OnePlus semble clairement s'être inspiré des Samsung Galaxy S22, mais avec une intégration un peu moins esthétique. On regrette par ailleurs que le bloc photo soit brillant et marque trop facilement les traces de doigts, notamment lorsque l'on tient le téléphone module photo que certains ont qualifié de plaque de cuisson » est composé de trois capteurs et d'un flash LED. Le tout ressort suffisamment du smartphone pour le rendre bancal une fois à plat. Un problème qui disparait dès que l'on utilise une coque de protection. Le OnePlus 10 Pro reprend donc les bonnes bases de son prédécesseur en matière de design. Toutefois la mise en avant du module photo ne plaira clairement pas à tout le monde. Sur ce point, le OnePlus 9 pro faisait preuve de plus de sobriété. Écran c'est beau, c'est fluide Là encore, OnePlus reprend l'essentiel des caractéristiques de l'écran de son flagship précédent. Ainsi, on retrouve une dalle de 6,7 pouces au ratio 209 avec une définition maximum de 1 440 × 3 216 pixels 525 ppp. L'écran est toujours capable d'un pic de luminosité jusqu'à 1 300 nits pour une lisibilité parfaite en toutes circonstances. Le OnePlus 10 Pro est également capable de baisser suffisamment sa luminosité pour rendre son utilisation confortable dans le noir. Le taux de rafraîchissement de 120 Hz est toujours aussi appréciable. Cependant, un changement a été opéré la dalle est désormais équipée de la technologie LTPO2. Cette seconde version permet à l'écran de baisser son taux de rafraichissement jusqu'à 1 Hz dans certains scénarios, comme l'affichage d'une image ou sur l'écran d'accueil par exemple. De quoi préserver un peu l'autonomie par rapport au LTPO de première génération dont le taux de rafraîchissement minimum était de 10 Hz. Les couleurs sont toujours parfaitement calibrées et la technologie AMOLED permet l'affichage de contrastes infinis. OnePlus pense aussi à ceux et celles qui n'ont pas constamment accès à une très bonne connexion Web en proposant une option pour améliorer la netteté de l'image et des vidéos en dessous de 720p. Une option à activer dans les paramètres et qui consommera un peu plus de batterie. Le lecteur d'empreinte situé sous l'écran est toujours aussi réactif, mais opère un changement majeur. En effet, il est positionné plus haut ! Une excellente chose qui rend sa manipulation bien plus agréable au quotidien. Les autres options de déverrouillage sont également présentes le code, le schéma et la reconnaissance faciale 2D. Performances toujours excellentes Les smartphones haut de gamme de la marque chinoise ont toujours été à la pointe des performances. Le OnePlus 10 Pro ne fait pas exception. On retrouve logiquement le plus puissant des processeurs Qualcomm le Snapdragon 8 Gen1. Si les benchmarks ne mentent pas, on a clairement du mal à constater un réel écart de performances au quotidien par rapport au Snapdragon 888. Seuls certains utilisateurs ayant des utilisations bien précises comme le gaming ou le montage vidéo y trouveront un réel intérêt. La version que nous avons testée était équipée de 12 Go de RAM LPDDR5 et d'un stockage de 256 Go en UFS soit ce qui se fait de mieux actuellement sur le marché. Au cas où vous vous sentiriez à l'étroit avec 8 ou 12 Go de RAM, le téléphone propose d'augmenter la quantité de RAM en utilisant 3, 5 ou 7 Go de la capacité de stockage interne. De quoi voir venir. Inutile de préciser qu'avec une telle quantité de RAM, vous pouvez faire tourner autant d'application que vous voulez en tâche de fond et revenir dessus en un clin d'œil. C'est le GPU Adreno 730 qui gère la partie graphique du Snapdragon 8 Gen1, annoncé comme 25 % plus performant que l'Adreno 660 de son prédécesseur. Nous l'avons mis à l'épreuve sur un des titres les plus gourmands sur Android Fortnite Mobile. Le titre d'Epic Games propose des options graphiques en fonction de l'appareil sur lequel vous jouez et ici l'option 90 images par seconde était proposée uniquement avec un niveau graphique faible. Nous lui avons alors préféré le 60 FPS avec des graphismes poussés au maximum grâce au mode Epic ». Nous avons pu jouer dans de bonnes conditions avec ces réglages, cependant nous avons tout de même rencontré quelques ralentissements lorsque beaucoup d'éléments étaient affichés à l'écran. Pour jouer dans de parfaites conditions à Fortnite avec un framerate stable, privilégiez peut-être le niveau de graphisme élevé » à 60 images par seconde ou Epic » à 30 images par seconde. Après 20 minutes de jeu, la partie haute du smartphone chauffe modérément grâce à un bon travail de la part de OnePlus pour dissiper la chaleur. Notez également que nos tests ont été réalisés sans activer le mode haute performances » que l'on retrouve dans les paramètres avancés de la batterie. Activer ce mode débloquera le plein potentiel du téléphone, mais diminuera son autonomie. Un mot sur le retour haptique du OnePlus 10 Pro, particulièrement soigné les différents niveaux de vibrations par rapport aux mouvements, aux notifications et à la pression que vous exercez sur l'écran sont tout bonnement exemplaires. C'est le genre de détails qui donnent la sensation d'interagir de manière plus précise et rapide avec le smartphone. Interface OgyxenOS ou ColorOS ? Le OnePlus 10 Pro tourne sous Android 12 avec l'interface OxygenOS 12. La mise à jour de sécurité Android est parfaitement à jour et le téléphone est bien sûr compatible avec le streaming en HD sur toutes les plateformes de sommes face à l'une des interfaces les plus épurées du marché. En plus des applications Google, on ne retrouve que six applications OnePlus qui ont toutes une utilité. Une seule application partenaire est installée Netflix. Une sobriété que l'on aimerait retrouver plus souvent, particulièrement chez d'autres marques l'interface est très soignée, mais ressemble de plus en plus à l'interface ColorOS. Ce n'est pas un défaut en soi, mais il est regrettable qu'OxygenOS perde peu à peu de son identité au profit de l'interface d'OPPO. On retrouve tout de même des fonctionnalités d'OxygenOS comme les gestes rapides depuis l'écran éteint dessiner un O pour ouvrir l'appareil photo, par exemple. ou encore le mode Canva ». Ce dernier utilise vos photos portraits pour produire un dessin à utiliser sur l'écran de verrouillage en mode always-on ». Le résultat n'est malheureusement pas toujours Shelf » est toujours de la partie. Il est possible d'accéder à ce dernier depuis le coin supérieur droit de l'écran. Vous pouvez y afficher des widgets, des raccourcis d'applications, la météo, mais également vos données sportives ou des notes rapides. En revanche, nous n'avons pas trouvé l'option pour remplacer l'écran Discover » de Google par le Shelf de OnePlus. Le mode lecture disparait, et c'est dommage, on appréciait particulièrement cette fonctionnalité qui permettait de passer l'écran en monochrome ou en effet chromatique à l'ouverture de certaines applications Kindle par exemple. Il faudra désormais faire de ces quelques spécificités, on retrouve un excellent niveau de personnalisation. Navigation, icônes, police de texte, couleurs d'accentuations, animation d'empreinte digitale, possibilité de cacher le nom des applications, etc. De quoi mettre l'interface à votre goût. Comme toujours chez OnePlus, les animations de l'interface sont particulièrement soignées. La fluidité dans la navigation et la rapidité avec laquelle on effectue une action sont à mettre au crédit des développeurs qui maitrisent leur sujet sur le bout des doigts. La puissance brute, c'est bien, mais avec de l'optimisation logicielle, c'est encore mieux. Sur ce point, le OnePlus 10 Pro remplit parfaitement son contrat. Audio des haut-parleurs inégaux Le OnePlus 10 Pro est équipé de deux haut-parleurs. Le principal est situé au niveau de la tranche inférieure du téléphone. C'est celui qui délivre le meilleur volume sonore. L'autre haut-parleur situé juste au-dessus de l'écran est bien moins puissant. L'accent est mis sur les médiums voix, au détriment des aigus et des basses. Par rapport au OnePlus 9 Pro, le son nous a semblé légèrement plus étouffé. Par ailleurs, aucune prise jack n'est de la partie, il faudra donc utiliser des écouteurs ou un casque en USB-C si vous souhaitez vous connecter en filaire. Le Bluetooth vous permet bien sûr de connecter vos appareils sans fil. Dans les réglages sonores, vous pouvez activer la compatibilité Dolby Atmos uniquement avec des écouteurs ou un casque. Aucun égaliseur n'est de la partie, mais vous avez le choix entre différents profils à sélectionner en fonction de votre environnement ou d'un scénario spécifique. Appareil photo un pas en avant, un pas en arrière Cette année plus que jamais, le module photo ainsi que le logo Hasselblad sont visuellement mis en avant. Alors, ce OnePlus 10 Pro tient-il ses promesses en matière de photographie ? Premièrement, soulignons que les trois capteurs photos sont quasiment identiques à ceux de l'année dernière Capteur grand-angle principal de 48 Mp f/ longueur focale de 23 mmCapteur ultra-grand-angle de 50 Mp f/ longueur focale de 14 mmCapteur téléobjectif de 8 Mp f/ longueur focale de 77 mmUn double flash LED. L'application photo Simple à utiliser tout en restant très complète, l'application photo s'enrichit de quelques fonctionnalités comme un mode ultra-grand-angle de 150 degrés, un mode fisheye ainsi qu'un mode XPAN pour capturer des photos avec un ratio 6524 comme sur les appareils photo iconiques de chez Hasselblad. Un nouveau mode exposition longue » ainsi qu'un format RAW Plus pour celles et ceux qui aiment retoucher leurs photos en aurait apprécier que la vitesse d'obturation soit plus rapide pour pouvoir capturer des sujets en mouvement enfants, animaux, etc. en évitant au maximum l'effet de flou. Grand-angle et ultra-grand-angle Le capteur principal du OnePlus 10 Pro permet de prendre de belles photos en plein jour. Par défaut, les clichés sont capturés en 12 mégapixels grâce au pixel binning, mais il est possible d'activer le mode 48 mégapixels si vous avez besoin d'une meilleure définition. Le niveau de détails est excellent, particulièrement au centre de l'image, sans jamais attendre la précision des meilleurs photophones du couleurs quant à elles sont toujours très naturelles. Sur ce point, le travail effectué avec Hasselblad depuis l'année dernière est très appréciable. La dynamique des photos est également bonne, avec un mode HDR efficace qui débouche les zones sombres sans pour autant les exposer comme en plein jour. Nous sommes en revanche plus réservés sur l'ultra-grand-angle. Le capteur a été changé par OnePlus pour proposer un mode photo à 150 degrés. Malheureusement, la continuité colorimétrique n'est pas parfaitement assurée par rapport au capteur principal. Un problème qui a longtemps poursuivi les smartphones de la marque, mais qui avait pourtant été réglé l'année dernière… OnePlus 9 Pro vs OnePlus 10 Pro Comme nous avions un OnePlus 9 Pro sous la main, nous avons joué au jeu des sept différences face au 10 Pro. Sur le grand-angle, le résultat est sans appel le OnePlus 10 Pro propose des clichés avec une meilleure exposition et des couleurs plus revanche, nous sommes beaucoup moins enthousiastes sur l'ultra-grand-angle qui apporte plus de luminosité, mais au détriment des détails. On perd clairement en précision, ce qui est regrettable avec un capteur de 50 mégapixels. Zoom À l'heure où certains concurrents proposent un zoom optique x10, OnePlus a fait le choix de reconduire son téléobjectif de l'année dernière. S'il permet d'avoir une vue rapprochée de son sujet avec niveau de détails correct, le traitement logiciel est assez agressif. En effet, le contraste est beaucoup trop prononcé et les couleurs perdent en précision. Au-delà, le zoom numérique prend le relais. Ci-dessous, une illustration en x10 qui est loin d'être convaincante. Le téléphone est capable de monter jusqu'à un zoom numérique x30 mais nous vous déconseillons d'aller aussi loin pour ne pas vous abimer les yeux. 150°, Fisheye et XPAN Chaque année, OnePlus propose une nouvelle fonctionnalité sur ses appareils photo. Cette fois, c'est le mode 150 degrés du capteur ultra-grand-angle qui propose un angle inédit à vos clichés. La distorsion est logiquement présente et ces clichés semblent avoir une visée purement artistique. Un mode fisheye » permet d'aller encore plus loin pour vous amuser. Comme évoqué précédemment, le OnePlus 10 Pro propose un nouveau mode XPAN » qui prend des photos avec un ratio de 6524 habituellement proposé par les appareils photo Hasselblad. Dans ce mode, vous pouvez ajuster l'exposition ou passer en noir et blanc. Vous avez dit gimmick ? Photos de nuit De nuit, le capteur grand-angle est logiquement celui qui s'en sort le mieux. Le niveau de détail est satisfaisant, mais là encore nous sommes assez loin de ce qu'est capable de faire un Google Pixel 6 Pro par exemple. Le piqué n'est pas incroyable, mais les couleurs sont bien restituées. Le mode nuit ne nous a pas semblé très pertinent, en effet, il apporte autant de lumière qu'il retire de détails à l'image. Le capteur ultra-grand-angle n'est clairement pas taillé pour les clichés nocturnes. La balance des blancs n'étant pas aussi bien calibrée que sur le capteur principal, le rendu ne fait pas honneur aux couleurs de scène. Le niveau de détail n'est pas non plus dans les standards de ce que peut offrir un smartphone haut de gamme en 2022. Le OnePlus 9 Pro face au OnePlus 10 Pro Face au OnePlus 9 Pro, nous réitérons les remarques précédentes le capteur principal s'en sort mieux en apportant plus de lumière et de détails aux clichés. La meilleure exposition rend également justice aux couleurs que l'on peut observer à l'œil nu. En revanche, le capteur ultra-grand-angle du OnePlus 10 Pro est encore à la peine. Si la photo est plus lumineuse, le traitement logiciel plus agressif fait perdre énormément de détails. Sur ce point, c'est un pas en arrière. Portraits et selfies Le mode portrait, lui, est efficace. Le flou logiciel appliqué mériterait d'être un peu moins uniforme pour être réaliste, mais peu de smartphones y parviennent. Le détourage est correct, même s'il vient toujours couper quelques poils de barbes sur les contours. La nouvelle caméra avant de 32 mégapixels 16 mégapixels précédemment, permet de capturer des égoportraits corrects, mais qui manquent un peu de relief à notre goût. Vidéo Le OnePlus 10 Pro permet de filmer en 4K à 30, 60 et 120 images par seconde, mais également jusqu'en 8K à 24 images par seconde, le tout profitant d'une stabilisation électronique. Cette dernière n'est malheureusement pas très efficace les vidéos tremblent ou saccadent malgré tous nos efforts pour stabiliser le téléphone à deux mains. Autonomie au point mort Il y a moins d'un an, nous pointions du doigt l'autonomie du OnePlus 9 Pro qui nous avait laissées sur notre faim. Cette année, le nouveau modèle semble avoir musclé son jeu, du moins sur le papier. En effet, la batterie du OnePlus 10 Pro est de 5 000 mAh, contre 4 500 mAh sur le 9 Pro. Avec une diagonale et résolution d'écran identique, ainsi que l'ajout de la technologie LPTO2 voir plus haut dans ce test, on s'attendait à une autonomie supérieure. Malheureusement, il n'en est rien. En utilisant l'écran en Full HD+ 120 Hz, nous n'avons jamais réussi à dépasser une journée et demie d'autonomie. Et encore, c'était en ménageant un peu le téléphone. En utilisation plus intensive beaucoup de vidéo, pas mal de navigation Web et un peu moins de musique et de photo, comptez sur une grosse journée d'autonomie. C'est bien, sans être incroyable et c'est surtout un score comparable à celui de son prédécesseur. La plus grande batterie semble donc seulement compenser la consommation d'énergie plus importante du OnePlus 10 Pro. OnePlus passe également un cap au niveau de la recharge rapide on passe de 66 W à 80 W. Le chargeur est présent dans la boîte, ce qui est un luxe sur un mobile haut de gamme en 2022… Premier détail » qui n'en est pas un on dit au revoir au chargeur Wrap » de OnePlus pour accueillir un chargeur Super Vooc » de chez OPPO. La différence ? On passe d'un câble avec deux embouts USB-C, à un câble qui a maintenant une extrémité en USB-A. Une petite régression, selon nous. Oui, le OnePlus 10 Pro se recharge très rapidement de 5 à 67 % en seulement 15 minutes. Comptez à peine 30 minutes pour arriver à 100 %. Cette vitesse de recharge très appréciable vient compenser l'autonomie moyenne, cependant, la différence avec le OnePlus 9 Pro n'est pas énorme. En effet, ce dernier se recharge, à quelques minutes près, à la même également que la recharge sans fil 50 W est toujours de la partie. Comptez 45 minutes environ pour recharger complètement le OnePlus 10 Pro dans cette configuration. Le OnePlus 10 Pro a donc une autonomie moyenne et une recharge très rapide, comme son prédécesseur. Prix et date de sortie Le OnePlus 10 Pro sera disponible à la vente en France à partir du 5 avril 2022, commercialisé directement sur le site de OnePlus, ou par Orange, Amazon, Fnac et Darty dans les configurations suivantes 8 Go de RAM + 128 Go de stockage 919 €12 Go de RAM + 256 Go de stockage 999 € OnePlus 10 Pro l'avis de Clubic 8 L'année dernière, nous avions salué le saut en avant qu'avait fait OnePlus avec son 9 Pro pour tenir tête à une concurrence féroce. Un constat qui concernait surtout la collaboration réussie avec Hasselblad sur la partie photo. Cette année, le nouveau smartphone haut de gamme de OnePlus fait du finitions exemplaires, son superbe écran et ses excellentes performances sont clairement à son avantage. L'interface est toujours aussi agréable à l'œil comme à l'usage, même si on regrette qu'OxygenOS perde de plus en plus ses fonctionnalités en ressemblant à plus grande batterie et le chargeur 80 W ne font malheureusement pas une grande différence par rapport au OnePlus 9 Pro, même si on reste dans une bonne moyenne pour un produit haut de gamme. Notre plus grande déception vient du module photo, pourtant mis en avant de manière évidente. Le capteur principal progresse légèrement, mais l'ultra-grand-angle fait un pas en arrière pour proposer des modes de prise de vues qui, selon nous, sont en vient à se demander si OnePlus n'est pas rentré dans le rang et occupe maintenant la place qu'OPPO veut bien lui laisser, gardant ses meilleures innovations pour d'autres produits comme l'OPPO Find X5 Pro. À moins de 1 000 euros, le OnePlus 10 Pro est certes moins cher que beaucoup de ses concurrents, mais il est également un cran en dessous sur le plan de la photographie. Sans lui retirer ses qualités, ce smartphone est bien trop consensuel pour tirer son épingle du jeu. Les plus Très bel écran AMOLED 120 Hz Performances au top Interface agréable Accessoires dans la boîte Recharge très rapide Capteur photo principal 4 ans de mises à jour garanties Les moins Capteur photo grand-angle Plus de certification d'étanchéité Pas de prise casque ni de microSD OxygenOS qui perd son âme Design et ergonomie 8 Ecran 10 Performances 10 Interface 8 Audio 7 Appareil photo 7 Autonomie 7 919 € Les plus Les moins Détails Très bel écran AMOLED 120 Hz Performances au top Interface agréable Accessoires dans la boîte Recharge très rapide Capteur photo principal 4 ans de mises à jour garanties Capteur photo grand-angle Plus de certification d'étanchéité Pas de prise casque ni de microSD OxygenOS qui perd son âme Design et ergonomie 8 Ecran 10 Performances 10 Interface 8 Audio 7 Appareil photo 7 Autonomie 7 919 €
10 selfies pris juste avant la mort