Résuméde thérèse raquin chapitre par chapitre. Demandé Par Admin @ 22/07/22 & Vu Par 12 Personnes. résumé de thérèse raquin chapitre par chapitre. Answer: résumé
Lécrivain entretient avec l'Afrique une relation privilégiée, pour y avoir été conçu et partiellement élevé. Dans un très beau passage, Le Clézio décrit une photo prise par son père aux tout débuts de ses pérégrinations africaines : Au premier plan, tout près du rivage, on voit la case blanche dans laquelle mon père a logé en arrivant. Son histoire personnelle témoigne de
Compterendu : Résumé vipère au poing. Recherche parmi 274 000+ dissertations. Tout d'abord, c'est l'histoire d'un jeune garçon et de sa famille. Jean et son frère Ferdinand vivent chez leur grand-mère car leurs parents vivent en Chine pour leur travail avec leur petit frère Marcel. Mais leur grand-mère meurt malheureusement d'une
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Résuméde Vipère au poing Chapitre 1 : En 1922 alors qu’il est encore tout jeune enfant, le narrateur joue dans le jardin de “La Belle Angerie”, la demeure familiale. Vipère au poing (film) — Wikipédia > Vipère au poing, de Hervé Bazin Document envoyé le 10-07-2011 par Stéphanie Thomas Corrigé du devoir bilan type Brevet (extrait du chapitre XX du roman Vipère au
Vipèreau poing d'Hervé Bazin : Chapitre 16. Vipère au poing d'Hervé Bazin : Chapitre 16 . Fiche; Autres éditions(1) 0 Résumé: Plongez-vous dans l¿analyse du chapitre 16 de Vipère au poing d¿Hervé Bazin pour approfondir votre compréhension de l¿¿uvre !Que retenir du chapitre 16 de Vipère au poing, le roman populaire qui fit scandale à sa sortie ?
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Vipère au poing Auteur Hervé Bazin Genre Roman autobiographique Éditeur Grasset Collection Pourpre Lieu de parution France - Paris Date de parution Juin 1948 Illustrateur Caroline Ledoux Nombre de pages 237 Chronologie La Mort du petit cheval Vipère au poing est un roman largement autobiographique[Note 1] d'Hervé Bazin, sorti en 1948. Le livre décrit l'enfance et l'adolescence du narrateur, Jean Rezeau Brasse-Bouillon ». Ce dernier décrit ses rapports avec sa famille, et notamment sa mère Paule Rezeau, née Pluvignec Folcoche » contraction de folle et de cochonne, cruelle et peu aimante. Ce roman est un huis clos entre la mère indigne, les trois enfants martyrisés, le père lâche et un précepteur changeant. Résumé Durant l'été 1922, Jean et Ferdinand sont élevés par leur grand-mère paternelle dans le château familial de la Belle-Angerie, dans la région de Segré, au nord d'Angers. La mort de leur grand-mère oblige leurs parents, Jacques et Paule Rezeau, à quitter la Chine où le père enseigne dans une université de Shanghai, pour revenir s’occuper de leurs enfants. Avec impatience et curiosité, les deux enfants attendent leurs parents et le petit frère qu’ils ne connaissent pas sur le quai de la gare. En se jetant sur leur mère pour l’embrasser, ils se font violemment repousser par cette dernière qui souhaite descendre tranquillement du train. Leur nouveau petit frère, Marcel, leur adresse un salut presque froid. Seul leur père les embrasse. De retour au château, la famille et le personnel sont convoqués dans la salle à manger pour écouter la nouvelle organisation de la famille le père annonce un emploi du temps spartiate, avec messe dans la chapelle privée dès le commencement de la journée, vers 5 h, et à son achèvement vers 21 h 30. Pendant la journée, les études sont dispensées par l'abbé qui vit avec eux. Soudain, le père prend prétexte d’avoir des mouches à piquer pour se retirer, laissant ainsi son épouse, Paule, annoncer ses propres directives les enfants n’auront plus le droit au café au lait le matin mais à la soupe, ils auront les cheveux tondus par mesure d'hygiène et, par sécurité, elle ôte les poêles, les édredons et les oreillers dans leur chambre. Elle leur confisque tous leurs objets personnels. Quant aux heures de récréations, elles doivent être consacrées à l'entretien du parc. Pour ne pas user leurs chaussures et chaussettes, elle leur impose le port de lourds sabots, qu'ils peuvent » porter avec de la paille s'il fait froid. En peu de temps, les enfants sont affamés, frigorifiés, privés de tout confort, de toute tendresse, et constamment sujets à des brimades, punitions ou humiliations de la part de leur mère, sous l'œil de leur père qui semble préférer ne rien voir pour éviter un conflit avec son épouse. Au cours des repas, elle n’hésite pas à piquer violemment un de ses fils avec la fourchette s'ils n’adoptent pas une tenue qu'elle considère correcte. Quand la gouvernante tente de s’interposer, Paule la renvoie immédiatement, comme elle l'a déjà fait pour tout le personnel, à l’exception de Fine, la vieille cuisinière, à sa merci du fait qu'elle est sourde et muette. Les enfants qui détestent leur mère lui trouvent le surnom qu'elle porte dorénavant en permanence Folcoche », contraction de Folle et Cochonne. Ils gravent partout où ils le peuvent des VF rituels, signifiant Vengeance à Folcoche. Jean, le narrateur, est le fils qu'elle déteste le plus car il fait preuve d'une certaine audace, notamment en la fixant intensément pendant les repas, rituel » que les frères appellent pistolétade ». Lorsque Folcoche doit être hospitalisée en raison de graves problèmes rénaux, les enfants exultent, espérant que leur mère mourra de son mal, mais contre toute attente, elle survit. Toutefois, ayant laissé la maison suffisamment longtemps pour que les châtiments corporels ne soient plus assez efficaces sur ses fils, Mme Rezeau tente alors de séparer le trio en les montant les uns contre les autres. Ainsi, durant une expédition à laquelle ne participent que M. Rezeau, Jean et Freddie, elle profite pour obtenir de Marcel qu'il lui révèle une cachette dans laquelle les trois frères dissimulaient différents objets et nourriture dérobés. A leur retour, Jean et Freddie apprennent la trahison de Cropette et l'arrivée d'un nouvel abbé, surnommé par les enfants B VII, particulièrement cruel. Freddie doit assumer seul la responsabilité du vol des objets et de la nourriture et est fouetté. Dépités par la tournure des événements, les enfants tentent alors de tuer Folcoche. Ils cherchent dans un premier temps à l'empoisonner avec ses propres médicaments, mais la tentative se solde par un échec. Par la suite, lors d'une sortie en bateau, Brasse-Bouillon s'arrange pour faire tomber Folcoche dans la rivière de l'Omée. Paule, qui ne sait pas nager, parvient pourtant à s'en sortir. Folle de rage, elle cherche à faire fouetter Jean qui se barricade dans sa chambre puis s'enfuit durant la nuit afin de demander l'arbitrage de ses grands-parents maternels. La rencontre avec les parents de Folcoche est une déception pour le héros qui peut mesurer à quel point ceux-ci n'accordent aucune importance, ni à leur fille, ni à leurs petits-enfants. Finalement, Jean est ramené à la Belle Angerie par son père. Au comble du conflit qui les oppose, Folcoche tente de faire envoyer Jean dans une maison de redressement en dissimulant son propre portefeuille dans une cachette de la chambre des enfants, mais Jean - qui l'a vue faire - le lui restitue immédiatement et parvient à la convaincre de l'envoyer, lui et ses frères, au collège. Acculée, Folcoche doit céder. L'épilogue trace le parallèle entre la vipère réelle du début de l'histoire et celle, symbolique, représentant sa propre mère. Brandissant cette victoire contre la tyrannie maternelle, le narrateur conclut par ces mots "Merci ma mère. Je suis celui qui marche, une vipère au poing." Un roman autobiographique Dès la sortie du roman, Hervé Bazin le déclare autobiographique ; cependant, quand sortent les deux autres romans La Mort du petit cheval et Cri de la chouette formant la trilogie de la famille Rezeau, il modère ses propos et affirme que ce ne sont que des romans bien qu'ils soient largement inspirés de son enfance douloureuse auprès d'une mère sèche et autoritaire. Le contexte géographique Bazin situe le roman à Soledot, village proche de Segré en Anjou. Jean et ses frères ainsi que leurs parents, Fine, et les curés successifs apparus dans le roman vivent dans un manoir relié à une chapelle et à une boulangerie qu'ils appellent de façon très méliorative La Belle Angerie ». Hervé Bazin a lui-même grandi dans une propriété près de Segré, dans la commune de Marans, qui peut donc être identifiée au Soledot du roman. La famille Bazin y possédait une propriété, le Patys ou Pâtis, un petit château de la seconde moitié du XIXe siècle[1]. Une ferme située à proximité se nomme par ailleurs la Belle Angerie[2]. La description qui est faite de la Belle Angerie est plutôt fidèle à l'apparence du Patys, avec ses deux tourelles, ses verrières et le ruisseau qui coule à proximité, l'Ommée[1],[3]. En outre, de nombreux lieux existant réellement autour de Marans sont mentionnés au fil du roman, comme Bécon-les-Granits, Les Ponts-de-Cé ou Candé. Le contexte familial Hervé Bazin présente la famille Rezeau comme descendante d'un Claude Rezeau[4], et d'une famille "de Tanton". Cela est aussi le cas comme en témoigne la généalogie de la famille Bazin Claude Bazin, aïeul de l'auteur, né en 1645 a épousé une demoiselle de Tanton de La Gaugrières. La seule différence entre le roman et la réalité réside dans le fait que Bazin s'appelait en réalité Jean-Pierre Hervé-Bazin ; son père était Jacques Hervé-Bazin, fils de Ferdinand Hervé et Marie Bazin[5]. Le patronyme "Rezeau" rappelle le nom du château qui a appartenu à des ancêtres d'Hervé Bazin, le château Rezeau à Andard[6]. Dans le roman, peut-être pour des raisons de simplification, Bazin crée l'histoire de la famille Rezeau, dont le domaine se transmet de père en fils. Chez les Hervé-Bazin, en fait, le Pâtis s'est transmis par sa grand-mère. L'académicien René Rezeau du roman qui est un frère du grand-père paternel de Jean, est dans la réalité l'académicien René Bazin, frère de la grand-mère paternelle. Entre le roman et la véritable famille d'Hervé Bazin, les prénoms et noms des personnages sont souvent à peine modifiés. Par exemple, la famille Rezeau est composée de Jacques Rezeau docteur en droit et Paule Pluvignec, et de leurs enfants Ferdinand dit Chiffe, Jean dit Brasse-Bouillon et Marcel dit Cropette. La famille Hervé-Bazin est composée, elle, de Jacques Hervé-Bazin aussi docteur en droit et Paule Guilloteaux, et leurs enfants, Ferdinand, Jean-Pierre et Pierre. À noter que dans l'édition "J'ai Lu", Hervé Bazin fait un lapsus repris par l'éditeur en écrivant "Pierre" pour désigner "Marcel" dans le dernier chapitre de Vipère au poing. Les noms et prénoms des oncles et tantes de Hervé Bazin n'ont également été que très peu modifiés, comme Michel Hervé-Bazin, protonotaire apostolique, qui apparaît avec la même fonction cléricale dans le roman, avec pour identité Michel Rezeau. Les nombreux témoignages de l'écrivain, ainsi que de sa fille, Catherine, elle aussi écrivain, réaffirment la cruauté de Folcoche, confirmant ainsi le caractère autobiographique du roman. Adaptations à l'écran L'œuvre d'Hervé Bazin a fait l'objet de deux adaptations, l'une pour la télévision, l'autre pour le cinéma, qui ont conservé le titre du roman. La première adaptation[7] a été diffusée à la télévision en 1971, dans une réalisation de Pierre Cardinal, avec Alice Sapritch qui y interprète une Folcoche marquante. La seconde adaptation est sortie sur les écrans en 2004, dans une réalisation de Philippe de Broca, avec Jacques Villeret et, dans le rôle de Folcoche, Catherine Frot. Suite Ce roman, écrit dans un français exemplaire, est étudié par les collégiens français et reste une référence sur l'enfance difficile. Il est suivi de La Mort du petit cheval, qui relate le passage à l'âge adulte du héros et sa transformation par l'amour et la paternité, puis de Cri de la chouette, qui voit, vingt ans après, l'arrivée de Folcoche dans la famille recomposée de Jean et les troubles que provoque son affection tardive et maladroite pour son fils. Éditions Première édition imprimée Hervé Bazin, Vipère au poing, Paris, Bernard Grasset, coll. Pourpre », 1948, 256 p. BNF 41623141 Livre audio Hervé Bazin auteur et Pierre Vaneck narrateur, Vipère au poing, Paris, Auvidis, 1988 EAN 329-84-9000-704-4, BNF 38145428Support 4 cassettes audio ; durée non connue ; référence éditeur Auvidis Z125 AD 803. Hervé Bazin auteur et Pierre Vaneck narrateur, Vipère au poing, Paris, Auvidis, 1995 EAN 329-84-9000-704-4, BNF 38145428Support 5 disques compacts audio ; durée 5 h 38 min environ ; référence éditeur Auvidis AZ704 AD 104. Hervé Bazin auteur et Pierre Vaneck narrateur, Vipère au poing, Paris, Naïve, 3 juin 2004 EAN 329-84-9000-759-4Support 5 disques compacts audio ; durée 5 h 38 min environ ; référence éditeur non connue.[Note 2] Sources Notes ↑ Voir aussi l'article autofiction ↑ Naïve est le repreneur de l'ancien catalogue d'Auvidis. Références ↑ a et b Base Mérimée Demeure dite le Pâtis ↑ Ouest-France, Hervé Bazin Marans se souvient de son romancier, 20 décembre 2012 ↑ Vipère au Poing ↑ Peut-être est-ce une allusion au capitaine de l'armée de Charette, en Vendée, Pierre Rezeau, qui a bien existé. ↑ Hervé Bazin, Abécédaire, article Bourgeoisie paléo » ↑ Pierre-Louis Augereau, Les Secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, page 312 ↑ Vipère au poing sur Voir aussi Articles connexes Poil de carotte 1894, roman autobiographique de Jules Renard Liens externes
Fiche identité Titre du livre Vipère au poing Auteur Hervé Bazin Nombre de pages 255 Édition Le livre de poche Résumé Jean Rezeau, surnommé Brasse-Bouillon, mène une vie tranquille à la campagne, dans la commune du Soledot en Maine-et-Loire, avec son frère aîné Ferdinand. Celle-ci va basculer lorsque sa grand-mère meurt et que ses parents reviennent de Chine pour continuer leur éducation. Il sera confronté à une mère autoritaire, violente et odieuse. Avis Un jour, mon copain m’a parlé de ce livre et m’a confié qu’il l’avait lu. Malheureusement, sa mémoire lui fait défaut et il ne se souvient plus de l’histoire. Etonnée de cet oubli volontaire ou non, j’ai décidé de le lire afin de me faire ma propre opinion. Des les premières lignes, le style d’écriture ne m’a pas plu les phrases sont courtes et hachées. Le niveau de détail est dense, accentué par l’utilisation de mots compliqués et de descriptions plates. Parfois, l’auteur sombre dans un cynisme presque dérangeant. L’atmosphère du livre, dans le premier chapitre, est étrange, même si la suite l’est beaucoup moins. Nous sommes dans une famille de bourgeois de campagne durant l’année 1922. Dès son retour de Chine, Mme Rezeau s’empresse d’affirmer son autorité devant ses enfants un rythme de vie très stricte ponctué par des leçons de morale, de brefs récréations et des punitions corporelles en tout genre. Si au début, elle paraissait sévère, cette mère de famille dévoile de plus en plus son caractère odieux et cruel les fourchettes plantées dans les jointures de doigt à table, les coups de fouet assénés jusqu’à l’épuisement, les taloches et autres brimades presque inimaginables de nos jours sans compter les confessions publiques des péchés à genoux le soir en famille. En plus, leur père, un homme effacé et soumis, se réfugie dans ses recherches scientifiques et n’intervient que très rarement dans leur éducation. Tout le livre suinte de cette haine, de ce mépris et de cette peur que Jean a envers sa mère au point de tenter de la tuer. La violence est omniprésente et crée un malaise comment une femme peut-elle détester autant ses propres enfants ? Pourquoi se comporte-t-elle ainsi ? Et même, comment autant de haine peut exister au sein d’une famille ? De toute ma vie, je n’ai jamais rencontrée une personne aussi inhumaine, pétrie de méchanceté et de cruauté, et je tremble en pensant que cette histoire est en partie autobiographique. On découvre également la place de chaque catégorie sociale à cette époque la famille Rezeau, imbue d’elle-même, s’appuie sur les exploits de son passé pour justifier sa réputation et considère avec condescendance et mépris les paysans, métayers et autres gens du peuple. J’ai mis uniquement trois coeurs car tous ses sentiments laissent un goût amer dans la bouche. La fin présage un triste avenir pour le personnage principal éduqué dans la haine et la méfiance, il emportera ce lourd bagage dans sa vie et sait qu’il ne pourra pas s’en défaire. A lire, oui mais ne pas hésiter à avoir un livre plus gai à côté de soi au cas où toute cette souffrance vous affecte trop !
Présentation générale de l’œuvre 1 L’œuvre Cette œuvre est un roman autobiographique d’Hervé Bazin publié en 1948, son titre est Vipère au Poing ». Ce roman entre dans le parcours de l’autobiographie et de la thématique ; Art, technique, expression. L’étymologie de autobiographique » vient de auto » qui veut dire soi en latin, de bio » qui veut signifier la vie et de graphie » l’écriture en grec. Vipère au poing » et le premier roman autobiographique d’Hervé Bazin 1911-1996. Celui-ci l’a rendu très célèbre. L’histoire se déroule au début du XXe siècle, plus précisément dans les années vingt, sois à la fin de la seconde guerre mondiale. Ce roman raconte l’enfance terrible qu’à vécu Hervé Bazin. Le titre Dans le premier chapitre, le roman commence par une anecdote. Le narrateur raconte un passage de son enfance. L’enfant tombe sur une vipère et l’étouffe. Cet acte lui vaut à être comparé à Hercule, le personnage mythologique grecque, qui dans son berceau étrangla deux serpents. Lorsqu’il écrit ce livre des années plus tard, il compara les yeux de sa mère à celle de la vipère. Comme la vipère il aurait voulu la tuer, pour cause d’avoir gâché son enfance. Décrire et analyser l’œuvre Le narrateur, Jean Rezeau allias Hervé Bazin, présente dans cet extrait le portrait de chacun des cinq membres la famille Rezeau. La famille Rezeau est une famille bourgeoise dans la région angevine. Dans leur petite enfance, Freddie et Jean n’ont pas été élevés par leurs parents, partis en Chine pour le travail, mais par leur grand-mère. Au décès de celle-ci, les parents reviennent s’installer en France, récupérant la garde des deux aînés et leur présentent Marcel, le benjamin de la fratrie, né en Chine. Le portrait d’une famille de tragédie de théâtre ou de cinéma Atrides en gilet de flanelles », c’est comme ça que compare l’auteur à sa famille. Les Atrides sont une famille de la mythologie grecque, frappée par de multiples drames famili... Le narrateur, Jean Rezeau allias Hervé Bazin, présente dans cet extrait le portrait de chacun des cinq membres la famille Rezeau. La famille Rezeau est une famille bourgeoise dans la région angevine. Dans leur petite enfance, Freddie et Jean n’ont pas été élevés par leurs parents, partis en Chine pour le travail, mais par leur grand-mère. Au décès de celle-ci, les parents reviennent s’installer en France, récupérant la garde des deux aînés et leur présentent Marcel, le benjamin de la fratrie, né en Chine. 1 Le portrait d’une famille de tragédie de théâtre ou de cinéma Atrides en gilet de flanelles » , c’est comme ça que compare l’auteur à sa famille. Les Atrides sont une famille de la mythologie grecque, frappée par de multiples drames familiaux. L’auteur met en avant le dégoût qu’il éprouve pour sa famille et surtout la haine qu’il a pour sa mère. gilet de flanelles » est une métonymie de la bourgeoisie et une hyperbole ironique. Le style d’Hervé Bazin se caractérise souvent par de l’ironie pour mettre à distance les souvenirs douloureux de son enfance. Cette pause descriptive au sein du déroulement du roman rappelle une scène d’exposition au théâtre ou un gros plan, personnage par personnage au cinéma. Le narrateur s’adresse directement au lecteur en créant une connivence, un pacte autobiographique avec lui.. »
Si je te dis le mot “marâtre” à quelle œuvre penses-tu ? Peut-être à Cendrillon, certes, dans un premier temps. Mais si je te parle de Vipère au Poing, ça te dit quelque chose ? Vipère au Poing d’Hervé Bazin, c’est une œuvre de littérature classique qu’il n’est pas rare d’étudier, notamment au collège. Pour t’aider à tout comprendre de ce roman, lis cet article où tu trouveras le résumé de Vipère au poing, mais également quelques éléments importants à caser dans tes copies ! 😉 Hervé Bazin, l’auteur de Vipère au poing ✒️ Qui était Hervé Bazin ? 🤔 Hervé Bazin – ou de son nom de naissance Jean Pierre Marie Hervé-Bazin – est un écrivain et romancier français, né le 17 avril 1911 et mort le 17 février 1996. Il est en particulier connu pour ses œuvres Vipère au Poing, La Mort du petit cheval et Cri de la chouette. D’où lui est venue l’inspiration pour Vipère au Poing ? 💭 Eh bien, les œuvres d’Hervé Bazin sont tout simplement en grande partie autobiographiques ! Tu comprendras très vite pourquoi en lisant la suite de l’article, mais c’est son enfance qui lui a inspiré son fameux livre ainsi que le personnage Folcoche. Hervé Bazin a grandi dans une famille aisée, à Marans près d’Angers, dans la propriété familiale Le Château du Patys avec ses deux frères. Son père est Jacques Hervé-Bazin, un avocat de profession et sa mère est Paule Guilloteaux, la fille du député et sénateur Jean Guilloteaux. Durant son enfance, il s’oppose souvent à sa mère qui était une femme autoritaire et froide. Du fait de son histoire familiale difficile, il fugue plusieurs fois durant son enfance, puis refuse de passer les examens à la faculté de droit d’Angers à laquelle sa famille l’a forcé à aller. Il finit enfin par rompre le lien avec sa famille pour aller étudier à la faculté des lettres de la Sorbonne. Vipère au poing le contexte de l’histoire 🔥 Intéressons-nous maintenant à ce qui t’intéresse probablement le plus le résumé de Vipère au poing. 🚨 Spoilers inclus ! Qui nous raconte l’histoire de Vipère au poing ? 🤓 Le narrateur est Jean Rezeau, aussi surnommé Brasse-Bouillon. Il nous raconte sa propre histoire, 25 ans après les faits ainsi que celle de son frère Ferdinand dit Fredie ou Chiffe en raison de son caractère timide et peureux. Le cadre spatio-temporel de Vipère au poing ⏰ L’action se déroule durant l’été 1922 dans le château familial de la Belle-Angerie, à quelques kilomètres d’Angers. Un lieu que l’auteur connaît bien puisqu’il a grandi dans les environs ! Durant cet été-là, un événement tragique se produit pour les deux frères Jean et Ferdinand leur grand-mère qui les élevait jusqu’à présent meurt, ce qui oblige leur père et leur mère à rentrer de Chine où le père travaillait dans une université pour pouvoir s’occuper des enfants. Le retour des parents le début des péripéties 😵 Les deux frères ne connaissent finalement que peu leurs parents, ayant été élevés pendant des années par leur grand-mère. Ils ne connaissent pas non plus leur petit frère, Marcel, le dernier né de la famille. Tu peux imaginer la hâte qu’ils ont de se retrouver en famille, non ? Pourtant, quand leurs parents arrivent c’est la douche froide. Alors qu’ils se jettent sur leur mère pour échanger de chaleureuses embrassades, celle-ci les gifle froidement et leur ordonne de porter leurs bagages. Leur petit frère reste froid également quand seul leur père daigne les embrasser. Folcoche portrait d’une marâtre 😫 Ferdinand et Jean réalisent rapidement que leur nouvelle vie ne va pas être aussi belle que ce à quoi ils s’attendaient, en particulier à cause de leur mère qu’ils surnommeront par la suite Folcoche. À peine arrivés dans la maison, les parents édictent quelques nouvelles règles. Le père annonce que la journée commencera par une messe dans la chapelle privée à 5h30. Les garçons devront ensuite étudier avec l’abbé qui vit avec eux et la journée se terminera à 21h30. Folcoche, quant à elle, édicte d’autres règles les enfants n’auront plus le droit à leur café au lait du matin, ils auront le crâne rasé pour des questions d’hygiène et elle enlèvera les poêles, édredons et coussins dans leurs chambres. De quoi passer les pires nuits d’hiver ! Les mesures draconiennes de Folcoche 😈 La mère va donc commence par raser fils après fils leurs cheveux, avec la tondeuse qui servait auparavant à l’âne Cadichon. Mais les maltraitances ne s’arrêtent pas là Elle nourrit mal ses leur plante sa fourchette dans les mains s’ils adoptent une tenue incorrecteElle renvoie la gouvernante Ernestine qui a eu le malheur de défendre les enfantsElle confisque leurs jouets et les friandises que leur offrent leurs grands-parentsElle les force à se confesser devant elle et le précepteur chaque soirElle les force à porter de lourds sabots inconfortables pour ne pas abimer leurs chaussuresLes heures de récréations sont maintenant destinées à l’entretien du parc D’où vient le nom de Folcoche dans Vipère au poing ? 🤔 Blessés par le comportement de leur mère, Fredie et Jean affublent leur mère du surnom Folcoche qui est composé des mots “folle” et “cochonne”. Ils commenceront à graver un peu partout des “VF” qui signifient “Vengeance à Folcoche”. Résumé des chapitres 8 à 15 ✨ La partie de chasse avec le père 🏹 Le père emmène un jour ses fils à une partie de chasse, ce qui leur permettra d’obtenir un moment de joie, mais surtout de répit. Cependant, la mère folle de haine d’avoir vu ses fils heureux décide de les priver de ce loisir par la suite. Le père prend alors leur défense, mais cela ne fait qu’empirer la situation puisque, humiliée, la marâtre décidera d’isoler les enfants dans une pièce et de les battre. Alors que Jean Rezeau tente de se défendre, elle se met à le battre jusqu’à l’épuisement. Au repas, bien que le père remarque les marques sur les corps de ses fils, il décide cette fois de se taire. La maladie de Folcoche 🤧 Fort heureusement pour les enfants, un jour lors d’un repas la femme est prise d’un malaise. Elle est alors hospitalisée pendant plusieurs mois du fait d’une crise hépatique. C’est un nouvel âge d’or qui commence pour les enfants qui se rapprochent de leur père et voient toutes les anciennes interdictions levées. La haine qu’ils ressentent envers leur mère est si forte qu’ils en viennent à souhaiter sa mort. Celle-ci s’en sortira et reviendra à la Belle-Angerie. Elle découvre néanmoins avec horreur en rentrant que ses enfants ont grandi et que leur père s’oppose un peu plus à elle. Le plan machiavélique de Folcoche 🤯 Folcoche décide alors d’accepter que le père emmène Fredie et Brasse-Bouillon chez des amis et reste au château pendant quelques semaines seule avec Marcel. Celui-ci qui prend le parti de sa mère dénonce une cachette où ses frères cachaient des vivres pour les moments où elle les en privait. À leur retour, Ferdinand qui est l’aîné, est fouetté par le nouvel abbé qu’elle a embauché. Elle espère créer un conflit entre les deux frères et ainsi les opposer, mais ceux-ci restent solidaires. Elle commence alors à fomenter des plans tous plus tordus les uns que les autres pour torturer ses garçons. Résumé des chapitres 16 à la fin Les tentatives de meurtre 🔪 Épuisés, les garçons décident alors de tuer leur mère pour en être débarrassés. Plusieurs tentatives Ils versent l’intégralité d’un médicament dans son verre. Cela ne se solde que par une essaient de la noyer en la faisant sauter dans une barque qu’ils poussent au dernier moment pour qu’elle tombe dans l’eau. À leur plus grande surprise, elle en réchappe puisqu’elle sait nager. “La rage au cœur, je dus assister au sauvetage de Folcoche par elle-même. Sauvetage par elle-même, je dis bien, car elles étaient deux dans l’Ommée la fragile Mme Rezeau, toute couturée, sans muscles, manquant de souffle, et l’indomptable Folcoche, décidée à vivre et à faire vivre son double, malgré l’eau sale qui lui trempait les cheveux, lui rentrait dans la gorge, vivement recrachée, malgré nos silencieuses prières à Satan. La voilà qui se rapproche de la berge, la voilà qui s’agrippe à une touffe de sauges, l’arrache, retombe, saisit cette fois une racine plus solide et se hisse péniblement sur la rive où elle s’effondre, épuisée, mais sauvée Oh !” Cette deuxième tentative de meurtre aura pour conséquence de mettre la mère très en colère. Elle prévoira de battre à nouveau Jean. Celui-ci s’échappera afin de rejoindre la maison de ses grands-parents maternels à Paris. Malheureusement, ceux-ci dénoncent Jean Rezeau car ils n’ont pas envie de s’en occuper et Brasse-Bouillon est ramené à la Belle-Angerie. L’ultime plan de la marâtre ⚔️ La mère essaie alors de jouer un dernier coup pour envoyer Jean en maison de correction. Elle cache une grosse somme d’argent et veut le faire accuser de vol. Avant qu’elle ne donne l’alerte, son fils lui rapporte la somme d’argent et la menace de révéler cette affaire à tous. Il exige de partir de la maison afin de devenir interne au collège. Résignée, Folcoche accepte. Jean Rezeau a gagné. À lire aussi L’origine du titre Vipère au poing Laisse-nous un commentaire ! Des questions ? Des bons plans à partager ? Nous validons ton commentaire et te répondons en quelques heures ! 🎉
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